Stage recycleur à Saint Malo
Par papat le mardi, juin 30 2009, 20:51 - Recycleurs - Lien permanent

Après 2H30 de route sans encombre j’arrive à Saint Malo, sans être maussade, le temps est un peu gris mais il fait bon. Comme on dit du côté de Cherbourg « Y fait lourd ! » mais ça quelque soit la pression barométrique, il suffit que le thermomètre indique plus de 25°! Arrivé au centre Saint Malo Plongée Emeraude, je fais connaissance rapidement avec les moniteurs et surtout Corinne qui fait la formation avec moi. Lorsque Fabrice arrive on entre tout de suite dans le vif du sujet, je m’attendais à une simple présentation de la machine et une préparation pour le lendemain mais c’est suivi par une première plongée dans la fosse du centre.

C’est une excellente idée puisque cette plongée permet de dégrossir les problèmes de lestage, trouver sur quel bouton appuyer pour monter / descendre, se rappeler les sensations de la ventilation sur la boucle approchées lors de mon baptême sur inspiration vision. Et là, premier gag du Papat, ma bouteille d’étanche est vide, donc je suis bien squeezé, Fabrice me prête un peu de son diluant mais le mal est fait : tout bleu le Papat. On joue un peu avec nos consoles, Corinne nous initie au freesbie aquatique : un régal. Au bout de 30 minutes nous remontons et préparons les machines pour le lendemain : mise au vert du canister, on planifie les gonflages diluants et oxygène au lendemain, il se fait tard. Rendez-vous est pris pour 9H00 le lendemain, je m’achemine vers ma suite au Formule 1. Après un repas gastronomique (je prends le truc le moins cher, le plus calorique au distributeur) et au lit !

Le vendredi matin Manu et Samuel viennent avec leurs recycleurs, à 5 inspirations sur le pont de Cassiopée, on n’a pas de problème de place. C’est tant mieux parce que l’équipement avec le harnais constructeur n’est pas facile au début, ça demande un peu de méthode, étant un adepte du passage en force, je change de méthode. Le transfert pour un habitué des stabs et des harnais n’est pas si facile que ça : il y a trop de sangles tout partout et en plus avec les faux poumons je n’y vois rien et merde, elle est où celle des faux-poumons ? Bref avec un peu de patience, l’aide de Fabrice et Manu qui sont rompus à ce genre d’exercice j’arrive à mes fins. Pour la première plongée, le programme est simple, tenter de descendre, passer au set point haut, passer au set point bas et puis surtout, maintenir en manuel le set point haut, lâcher de la boucle, beaucoup de balade et tout ça sur 15m.

Dès la mise à l’eau je sens une légère infiltration au niveau de la collerette de mon étanche. Et là je me dis que 60 minutes dans une eau à 17° en « pas du tout étanche » ça va être un poil galère ! Première sensation perturbée : la descente ! En CO il suffit de souffler à tous les coups on gagne : là il faut souffler par le nez, diminuer le volume de la boucle, et puis merde je remonte ! Je me dirige vers le mouillage et là en râlant sur le bout ça marche, la ventilation est bizarre, à chaque cycle inspiratoire, l’ADV délivre un peu de diluant mais ce n’est pas si agréable que ça. Tant qu’on y est : bubble check général, j’ai de petites fuites au niveau du T inspiratoire et du direct system mais bon on y va ! Si la ventilation est vraiment particulière, que dire de la stabilisation ! Déjà je cherche encore les bons boutons et puis je passe toute la plongée à gonfler et purger : pas terrible au niveau de l’autonomie en recycleur, les blocs de 3 litres ne vont pas durer longtemps à ce rythme. On alterne les situations d’enseignement et les balades qui sont très agréables sur le site de Bizeux, pour cette première immersion, on ne fait pas le tombant mais ce n’est que partie remise. A chaque fois que je relève un peu la tête, mon étanche se remplit un peu plus et c’est dommage parce la plupart des exercices requièrent cette posture ! Et puis au bout des 60 minutes c’est retour sur le bateau, faut dire que Coco (bon on se connaît déjà depuis quelques heures alors ce n’est plus Corinne mais Coco) nous a fait une bonne navigation. Samuel et Manu qui sont partis en avance sont pétés de rire quand je vide ma combinaison « étanche » ils m’accusent même d’avoir monté cette arnaque pour pouvoir plonger en humide (Fabrice nous ayant expressément demandé de plonger en étanche) !
On se fait un petit casse croute sur Cassiopée et on ramène Manu et Samuel qui ne plongent pas avec nous l’après-midi. Après un petit aller-retour au centre où je récupère mon humide pendant que Fabrice et Coco siestent c’est reparti pour Bizeux, il faut dire que ce site est proche , qu’il bénéficie de 3 étales par jour grâce au barrage de la Rance et qu’il propose des profondeurs allant de 5 mètres à 25 mètres avec une faune et une flore qui représentent 80% de ce qu’ont peut rencontrer dans la baie de Saint Malo (je n’ai pas fait d’inventaire : c’est dixit Coco).

Deuxième plongée, les choses sérieuses commencent : on ajoute à la configuration, le parachute, le dévidoir et le pony. Au début le lâcher de l’embout se fait à genoux un peu comme à la piscine et par la suite lors de chaque plongée ce sera dès que Fabrice agite son grelot ! La manipulation n’est pas forcément très complexe, il suffit juste de penser à tourner dans le bon sens et surtout à souffler dans l’embout lors de l’ouverture de l’embout sinon c’est un bruit désagréable de glouglou qui nous accompagne jusqu’à la fin de la plongée. La découverte de la faune et de la flore est toujours aussi agréable autour de la roche, après un peu de pilotage manuel de la bête c’est le retour au bateau puis au centre. C’est l’occasion de réaliser notre premier rinçage, mise au vert du canister et puis demain c’est rendez-vous à 10H00. J’étais pourtant motivé pour commencer un petit compte-rendu, lire la doc constructeur mais après une pizza vite engloutie c’est au lit et extinction des lumières, première vraie bonne nuit réparatrice dans ma suite.

Après un solide petit déjeuner (baigner deux heures dans une eau à 17°, il faut un peu de calories quand même) on se retrouve pour préparer les recycleurs et parler de nos plongées de la journée. Deux grosses différences pour ces plongées du week-end, nous ne sommes plus seuls sur Cassiopée mais entourés par des circuits ouverts qui acceptent bien gentiment de laisser libre le cul du bateau. Cassiopée est prévu pour 30 plongeurs mais avec 3 recycleurs, 3 ponys et surtout deux débutants en recycleur qui ont besoin de pas mal d’aide et de place on se retrouve vite débordés. Manu et Samuel ne sont plus là donc là ce sont les CO qui nous donnent la main. Les réflexions fusent : « Ca a l’air compliqué », « Jamais je ne ferais du recycleur !», « Moi en 2 minutes je suis prêt ! »… C’est sans doute bien vite oublier le temps qu’ils mettaient pour s’équiper quand ils débutaient en CO, ce n’est pas parce que nous sommes des plongeurs confirmés que nous avons plus de facilité à passer au recycleur! Malgré tout je les comprends, moi aussi je l’ai dit, « Jamais je ne plongerais en étanche », « jamais je ne passerais mon N4 », « jamais je ne serais MF1 », « jamais je ne passerais mon MF2 », « jamais … » « jamais … » Et puis je me retrouve à faire un stage recycleur en étanche (enfin au début).
On finit par s’immerger sur les haies de la Conché, la nouveauté du jour ce sont les paliers à l’O2 et les différents rinçages, ça parait facile sur le papier, mais quand il faut tout enchaîner, gérer sa flottabilité, retrouver les consoles … c’est un peu plus compliqué qu’il n’y parait. Lire « le manuel du constructeur » et « Plongée sans bulles » ne suffit pas, j’avais pourtant l’impression d’en connaître un rayon mais le passage de la connaissance livresque à la pratique n’est pas facile : c’est uniquement en plongeant qu’on se mouille ! Entre les deux plongées on change la chaux, un petit complément de diluant est nécessaire parce qu’un grizzly en formation recycleur ça consomme beaucoup. En fin de journée Matthias vient nous retrouver et puis c’est direction chez Manu qui a organisé un «petit » barbecue. Je vous traduis, en breton de chez Manu, un « petit » barbecue c’est un repas où on met les petits plats dans les grands, et que quand tu as fini les entrées tu n’as déjà plus faim mais on passe aux choses sérieuses. Quand il n’y en a plus il y en a toujours à venir et la brochette de bœuf, et la brochette volaille, et la grosse saucisse et … En fait Manu c’est lui l’inventeur du concept du « Pao Brasil ! » tout à volonté ! Et le brie, « Papat menteur », tu n’en as pas pris et le dessert hein ! Tout ça complété par quelques boissons étrangères et surtout beaucoup d’anecdotes de plongée. C’est un fait, chez Manu on trouve surtout des plongeurs alors ça cause essentiellement plongée et ça rigole !
Le lendemain on rigole moins avec Mamat, la nuit était un peu étouffante, courte, sans avoir exagéré sur les boissons fermentées, je sens bien que j’ai le foie un peu chargé ! Un alka, une douche, un bon petit déjeuner et c’est reparti ! La troisième journée c’est là où Fabrice annonce « On va commencer à taper dans le bois dur ! » Les différents exercices que nous avons travaillés séparément ne sont là que pour parer à des vraies défaillances en plongée ! Donc maintenant à chaque fois que Fabrice bipe, il faut qu’on réagisse intelligemment à ce qu’il présente sur sa plaquette « une recopie des informations qu’on devrait avoir sur nos consoles ». Le premier réflexe c’est de réagir à la plaquette et puis surtout de passer à nos vraies consoles ! Un peu perturbant au début mais on s’y fait et puis bien sûr sans oublier le grelot pour le passage sur pony, en fin de journée ce sera même pendant que nous sommes au palier et puis la dernière journée lors de la descente « espèce de traitre ». J’en profite aussi pour satelliser Coco lors d’un exercice d’assistance, c’est une guirlande d’E4 qui atteint la surface, Fabrice à mes palmes, moi aux palmes de Coco. Bon ben pas fier le Papat, avant d’encadrer et d’aller plus profond j’ai des poteaux en inspiration qui vont en baver un peu ! Ce matin là c’est l’occasion pour nous de revoir des cadres bretons qui organisent un stage final MF1 et pour moi de voir un stagiaire péda rencontré à Petit Couronne au mois de janvier. Beaucoup s’intéressent à nos drôles de machines et viennent nous questionner pendant que nous les rinçons. Mamat nous rejoint après avoir plongé avec son club à Saint Cast, Coco nous allonge une tournée à la Rotonde parce qu’elle avait oublié ses palmes. Ce bar de plage est sympa, situé à côté du centre et très bien fréquenté ! Puis c’est direction intra-muros avec Mamat pour se trouver un restaurant qui ne soit pas une crêperie. La mission n’est pas facile parce que c’est presque chercher une aiguille dans une botte de foin . Après un repas bien agréable c’est même motif même punition, retour dans ma suite et puis une bonne nuit de sommeil.

C’est hélas, le dernier jour ! 4 jours de formation bien occupés ça passe vite ! Aujourd’hui le concept c’est « no limit » enfin presque ! Au menu le Fetlar que je n’ai jamais fait. Après la préparation des machines c’est route vers l’épave à bord du BWA 8,5 tout neuf, c’est royal, spacieux, confortable, il est bien équipé, pour changer on se réserve l’espace avant. Coco nous dit qu’on est un peu en avance sur l’étale mais Manu s’équipe et au SMPE quand Manu s’équipe tout le monde suit ! Il se met à l’eau en premier afin de nous prendre en photo à l’arrivée. Fabrice se met à l’eau et recule en palmant … Heureusement, Régis veille au grain et lui passe un bout pour l’aider à remonter le courant. Il nous aide aussi, Coco et moi pour rejoindre le mouillage parce que ça tire fort ! Fabrice nous avait annoncé qu’au cours du stage on ferait au moins deux fois des efforts : la veille c’était un retour dans le jus vers le bateau et là c’est la descente sur le Fetlar. Je suis malgré tout un peu inquiet parce que très prudent vis-à-vis de l’essouflement, j’en ai fait un vrai à 40m il y a quelques années. Il nous faut quand même 9 minutes pour descendre à 27 m en ralant sur le bout avant de découvrir l’épave. J’avais en tête le fait qu’avec un recycleur il fallait absolument éviter tout effort à cause de l’essoufflement qui était proche. Je suis convaincu du contraire, après une descente un peu physique j’arrive sur l’épave et je ventile comme si j’étais en surface, j’avais éprouvé ça la veille mais là je m’aperçois que ça fait déjà dix minutes que l’exploration a commencè et je n’ai plus besoin de penser à ma ventilation, à mon équilibre, à garder le bon volume dans les faux-poumons.

C’est la première fois que je me dis que j’aurais dû commencé plus tôt ! Fabrice nous épargne les exercices, le grelot, les plaquettes et là je fais une très belle exploration. Après avoir suivi le flanc tribord fait une petite pause du côté de l’hélice, on passe le franc bord pour s’abriter à l’intérieur de la coque. Et là on enchaine une succession de cales, on peut admirer la chaudière, les machines, et tout ça jusqu’à la partie avant du bateau où un superbe congre nous reluque. La lumière dans cette partie de l’épave est magnifique, nous sommes un peu dans la pénombre, nos capots jaunes flashent bien et surtout une lumière verte parvient à travers les hublots avant. Je suis subjugué par cette image. Je regrette de ne pas être équipé pour faire de la photo ou de la vidéo. Cela fait quand même 45 minutes que nous explorons cette épave et le froid commence quand même à se faire sentir, à 27m la température a un peu chuté et à 16° il n’y a rien de trop. Le retour vers le bout est très calme, on en profite pour faire la partie avant tribord avant de rejoindre le mouillage. Mon VR3 m’indique 2 minutes TTS ! Coco c’est 10 minutes de palier, elle a simplement configuré son Vyper en mode nitrox, pour Fabrice son vision n’indique rien. La remontée au bout est presque tranquille puisque des fous furieux en CO descendent comme des fous. Je comprends plus tard que ce sont les stagiaires en stage final MF1 qui ont réalisés un sauvetage à côté du Fetlar et qui vont calmer la machine sur l’épave. Je trouve le concept intéressant ! Une fois remontés sur le bateau c’est la banane pour tout le monde, après ces 3 jours de formation se faire une vraie exploration sur une magnifique épave c’est un très bon moyen pour stabiliser les acquis et améliorer la motivation ! Au retour c’est un casse-croute sur le pouce, une petite sieste et puis la dernière plongée ! Coco nous fait le grand jeu, on se fait le presque le tour complet de Bizeux, je ne sais pas si c’est dû au recycleur, mais je n’ai jamais vu autant de homards en pleine eau, l’approche de la faune est vraiment facilitée. On se surprend à faire une apnée lorsqu’on s’approche des animaux : vieux réflexe du circuit ouvert. On aperçoit au gré de nos explorations des poissons qui se reposent, je n’en avais vu qu’au sortir de l’hiver ou alors en plongée de nuit. Je fais des essais pour descendre mes faux-poumons en tirant sur mes manomètres et heureusement que Coco est là parce que mon appareil photo en à profité pour se faire la malle ! L’heure passe vite, Fabrice nous taquine encore avec son grelot et ses plaquettes : je ne sais pas si c’est voulu mais après la plongée idéale du matin, c’est salutaire de nous rappeler que même si nous avons notre permis nous sommes loin d’être des conducteurs chevronnés !
Nous rentrons pour la dernière fois vers le centre et là c’est désinfection, rangement et puis dernier débriefing avant de prendre la route. Le grizzly doit retourner dans sa tanière de temps en temps ! Et maintenant ? Et bien il ne nous reste plus qu’à plonger pour stabiliser ce que Fabrice nous a transmis pendant ces 4 jours. Si je suis conquis ? C’est peu dire, je pense avoir assez de recul pour faire la part des choses entre le tout nouveau tout beau et les avantages de cette curieuse machine jaune. Je suis bluffé par les performances ventilatoires par l’autonomie qu’elle donne mais bien conscient qu’elle ne souffre pas d’à peu prêt lors de sa préparation, et que les bons réflexes ne peuvent s’acquérir que grace à une partique régulière des procédures d’échappement. La consultation de l’article de Richard Pyle sur la plongée recycleur et sa machine est un très bon exemple de ce qu’on doit faire et pas faire si l’on veut rester en vie quand on plonge au recycleur. A l’instar des transferts d’O2, c’est lorsque qu’on pense qu’il n’y a plus aucun danger, qu’on pense être un expert qu’il guette.
Je tiens à tous vous remercier pour cette formation, Manu et Fabrice pour m’avoir activement convaincus de rentrer sans la secte lors de notre stage épave à Weymouth. Thierry et Jean-Marc pour m’avoir permis de m’intérroger sur un hypothétique passage au recyleur. Encore Fabrice pour ta disponibilité et ta compétence, j’aime apprendre en étant détendu, sans me prendre la tête et en sécurité, avec toi c’est le cas. Coco parce que plonger avec toi c’est un vrai plaisir ! Sans oublier Christèle pour le « petit barbecue », tous les moniteurs du centre, Bob le tatoué, Mich, Régis qui a bien envie de passer du côté de la force obscure, Jonathan l’assistant personnel de Coco , Alban et puis encore et toujours Coco qui n’arrête pas du soir au matin même quand elle est en vacances. L’office du tourisme de Saint Malo qui nous avait commandé une météo au poil et un tel stage sous le soleil c’est le pied !
Merci aussi et surtout à celle qui me soutient et qui sait souvent être patiente avec la plongée ...
Le centre Saint Malo Plongée Emeraude peut être contacté sur www.saintmaloplongee.com et Fabrice sur www.aquatek44.fr
Commentaires
Et ba !!! c'est un joli récit que tu nous fait là !!!
Ca donne envie de refaire le stage !!!
Ca fait du bien de redevenir N1 !!! c'est comme si tu découvrai une autre passion, tu vas enfin rentré dans le vrai monde du silence...
Fab
Bien beau CR Papat. Je n'ai plus qu'à franchir le pas, y'a pas à tortiller va falloir le faire... Mais quand ???
A bientot.
Pierre
bon enfin j'ai pris le temps de lire ce CR.
Tu m'as l'air bien atteint maintenant.
Bon tu finis de me convaincre, alors peut-être en fin d'année je craquerai pour une boite jaune.
Bon en tout cas, j'en ai pas fini avec mes questions sur cette machine!
a plus
1980, une muraille sale qui se déplace doucement, des vibrations et un bruit énorme, la conscience aiguë du hachoir qui avance vers moi; à la surface, des pas gentils du tout, et plus profond, bobo avec mon recycleur de l'époque, je m'étais juré de ne plus toucher à cet engin si je m'en sortais. He bien ton récit me donne envie de m'y remettre, mais avec d'autres perspectives. Merci
Ce post est très pertinant à mon gout, c'est une réussite formidable, bonne continuation.
Agent, there will also be other career opportunities open to you, when you complete your education. You won't necessarily be restricted to working for the government in a teacher position.